Or l'idée que la Révolution a commis un « génocide franco-français » vient d'être lancée. "[15], Although town dwellers were more likely to support the Revolution in the Vendée,[16] support for the revolution among the rural peasantry was not unknown. The Battle of Montaigu was fought on 21 September 1793 when the Vendéens attacked general Jean-Michel Beysser's French Republican division. Jean-Clément Martin, « La Révolution a coupé la France en deux », Madame de la Rochejaquelein, veuve d'un des chefs vendéens, explique, dans ses, « aucun prélat ecclésiastique ne suivra l'insurrection vendéenne. [75], In the heart of the modern controversy lies Secher's evidence, which Charles Tilly analyzed in 1990. De même, il évalue la densité de la population entre 700 et 790 habitants par lieue carrée et par généralité (France). Stofflet bat alors en retraite sur Maulévrier avec les colonnes de Canclaux à ses trousses[244]. The Vendéens proved unable to take the bridge for six hours, until Louis Marie de Lescure (fighting in his first battle) showed himself alone on the bridge under enemy fire and encouraged his men to follow him, which they did, crossing the bridge. Dodge,[55] the war in the Vendée lasted with intensity from 1793 to 1799, when it was suppressed, but later broke out spasmodically especially in 1813, 1814 and 1815. À partir des naissances entre 1780 et 1789, puis entre 1802 et 1811, il dégage un taux moyen de naissances, auquel, dans les deux cas (1780-89 et 1802-11), il applique un multiplicateur commun (27), afin de restituer les populations avant puis après la guerre. Le 22 avril 1794, Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny se réunissent au château de La Boulaye, à Châtillon-sur-Sèvre. Près de 600 à 700 vendéens capturés lors de la Virée de Galerne sont évacués vers Bourges où seule une centaine d'entre eux survivent[175]. La version du 27 avril 2008 de cet article a été reconnue comme «, L'évolution historiographique sur les causes de l'insurrection, Les circonstances du déclenchement de la guerre, Insurrection contre la levée en masse en mars 1793, Échec de l'offensive républicaine en avril, Intervention de l'Armée de Mayence et offensive républicaine de septembre et octobre, La traversée de la Loire et la marche sur Granville, Le retour vers la Vendée et l'anéantissement de l'armée catholique et royale, La Vendée pendant la campagne d'outre-Loire, La répression de l'insurrection vendéenne, Les traités de La Jaunaye et de Saint-Florent-le-Vieil, Reprise d'armes et expédition de Quiberon, Effondrement des armées vendéennes et victoire des républicains, La troisième guerre de Vendée (1799-1800), « Génocide » : un débat historique et juridique récent, Autres disciplines: droit, philosophie et média, Des observations et analyses postérieures, Sur la Révolution française en général, et la Contre-révolution, « ses mesures paraissent bonnes et ses intentions pures, « barbare et exagérée exécution des décrets », « Il faut tuer les brigands et non pas brûler les fermes », « n'y aurait de moyen de ramener le calme dans ce pays qu'en en faisant sortir tout ce qui n'était pas coupable et acharné, en en exterminant le reste et en le repeuplant le plus tôt possible de républicains », « ci-devant chefs de la Vendée devenus républicains », « les troubles de l'Ouest sont terminés », « six cent mille Français ont péri dans la Vendée », « plus de six cents mille hommes des deux partis », « fin à près de deux siècles de chiffres en délire », « La Vendée sera dépeuplée, mais la République sera vengée et tranquille… Mes frères, que la Terreur ne cesse d'être à l'ordre du jour et tout ira bien. De l'automne 1793 au printemps 1794, les armées républicaines ont renoué avec une tactique de massacres et de destructions qui n'avait plus été observée en Europe depuis la guerre de Trente Ans[204],[205]. Les Vendéens, affaiblis, tentent généralement d'éviter le combat[299]. Le 17 octobre, 40 000 Vendéens se lancent à l'attaque de Cholet. Il consiste en un article unique : « La République française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794. Certains d'entre-eux sont exécutés sans jugement[167], d'autres sont condamnés à mort par la commission militaire révolutionnaire Félix-Parein, du nom de ses deux présidents successifs[165]. En novembre 1789, l'Assemblée vote la confiscation des biens ecclésiastiques, transformés en Biens nationaux, afin de garantir l'émission des assignats. Les premières vagues importantes arrivent dès le 10 mars 1793 à Nantes. En 1794, sous la Convention thermidorienne, Babeuf publie un livre, Du système de dépopulation ou La vie et les crimes de Carrier, dans lequel il dénonce les exactions commises par Jean-Baptiste Carrier lors de sa mission à Nantes, dont il affirme (dans le paragraphe IV) qu'elles renvoient à un système de dépopulation qu'il nomme « populicide »[364], néologisme qui est créé pour évoquer une idée inédite. The entire territory, none of it unified under a single idea from the ancien regime, had never been a region morally at odds with the rest of the nation. Qu’est ce que je gagne ? Mais ils sont écrasés trois jours plus tard par une contre-attaque vendéenne, des centaines de soldats sont faits prisonniers. Son second, Baudry d'Asson, évacue quant à lui Challans et Saint-Gilles-sur-Vie le 29 mai et regagne Les Sables-d'Olonne[100]. Sur les différentes interprétations données à l'époque de la guerre civile, pour expliquer les échecs des forces républicaines face aux royalistes, voir Jean-Clément Martin, À Nantes, Carrier privilégie le ravitaillement de l'armée sur celui des civils, non seulement les Vendéens, mais aussi les patriotes de Nantes, qui sont soumis au rationnement. Génocide ? Les deux camps laissent des milliers de morts et de blessés sur le champ de bataille. Le retour des « réfugiés de la Vendée » provoque de nombreux heurts[249]. Les résultats de l'élection sont annulés dans 49 départements (notamment dans l'Ouest), les prêtres réfractaires sont de nouveau poursuivis. Les députés font le lien entre les deux affaires et en déduisent, à tort un complot ourdi par les nobles et le clergé[66],[67]. À Avrillé, neuf fusillades ont lieu du 12 janvier 1794 au 16 avril 1794, faisant 900 à 3 000 morts[169]. "The Vendée and Counterrevolution: A Review Essay,", This page was last edited on 24 December 2020, at 03:02. », in, Victoire de Donnissan, marquise de La Rochejaquelein, Bataille de Saint-Florent-le-Vieil (1793), Bataille des Sables-d'Olonne (24 mars 1793), Bataille des Sables-d'Olonne (29 mars 1793), Bataille de Port-Saint-Père (20 avril 1793), Bataille de Beaulieu-sous-la-Roche (1793), Bataille de Port-Saint-Père (12 mai 1793), Bataille de Chantonnay (5 septembre 1793), Bataille de Noirmoutier (29 septembre 1793), Bataille de Noirmoutier (12 octobre 1793), Liste des prisons de Nantes sous la Révolution, épidémie de typhus éclate dans les prisons de Nantes, Bataille de Moutiers-les-Mauxfaits (19 avril 1794), Bataille de Moutiers-les-Mauxfaits (24 septembre 1794), Bataille de Saint-Florent-le-Vieil (1795), Bataille de Beaulieu-sous-la-Roche (1795), Bataille des Quatre Chemins de l'Oie (1795), tentative de la duchesse de Berry en 1832, hypothèses sur l'importance du nombre des victimes, délégué du Gouvernement fédéral allemand à la culture et aux médias, Liste de massacres de la guerre de Vendée et de la Chouannerie, Soulèvement de Lyon contre la Convention nationale, Amalgame des deux armées sous la Révolution, Archives militaires de la guerre de Vendée conservées au Service historique de la Défense (Vincennes), Les guerres de Vendée, par Jean-Yves Celle, « Reynald Sécher, Le génocide franco-français, la Vendée-Vengé », La révolution coupable de génocide ? Face à de telles forces, les chefs vendéens, Suzannet, d'Autichamp et Sapinaud, signent la paix à Montfaucon-sur-Moine le 18 janvier 1800[330]. Le lendemain, la situation dégénère : deux grenadiers sont blessés et les gardes nationaux répliquent en ouvrant le feu sur la foule, tuant entre trois et dix personnes[29],[30]. Au total, sur les 12 000 à 13 000 prisonniers[159], hommes, femmes et enfants, que compte la ville, 8 000 à 11 000[160] périssent, dont la quasi-totalité des prisonniers de l'entrepôt[150]. [13] Soldiers confiscated sacramental vessels and the people were forbidden to place crosses on graves. Les Mayençais, du nom de la garnison de Mayence, qui a capitulé avec les honneurs au siège de Mayence par les coalisés le 23 juillet après 4 mois de blocus et 32 jours de tranchée ouverte, sont envoyés en renfort le 1er août[105],[106]. Le 26 mars, Stofflet signe un cessez-le-feu à Cerizay[247]. L'exemple vendéen des années 1980 et du début des années 1990 illustre les défis nouveaux qui se posent à l’historien de la mémoire. Charette est conduit à Angers, puis à Nantes où il est condamné à mort et fusillé le 29 mars[319],[320],[309]. Le 13, Carnot somme Turreau de « réparer ses fautes », de mettre fin à sa tactique de dissémination des troupes, d'attaquer en masse et d'exterminer enfin les rebelles[184] : « Il faut tuer les brigands et non pas brûler les fermes »[185]. Cette guerre justifie-t-elle l'emploi d'un ternie aussi chargé de symboles ? Later in the evening of the same day, François Joseph Westermann led a Republican raiding party and attacked the Vendean encampment inflicting losses upon the rebel fighters and non-combatants. Rebellion had first flared in August 1792, but had been immediately quelled. En mai 1791, l'Assemblée constituante prend un décret sur la liberté des cultes autorisant le culte réfractaire, mais cette tolérance ne satisfait aucun camp, et les positions se durcissent. Le 23 décembre 1794, deux ou trois émissaires des représentants en mission, Bureau de La Batardière, Bertrand-Geslin, et peut-être François-Pierre Blin, rencontrent Charette à Belleville[230],[227]. In the rural Vendée, the local nobility seems to have been more permanently in residence and less bitterly resented than in other parts of France. [42] [28] On 29 June they began an assault with a force of 40,000. Signe que l'attachement à l'Ancien Régime — et à la royauté — n'est pas le facteur déclencheur des premières émeutes, nulle émeute n'est observée lors de l'émigration des nobles, ni lorsque Louis XVI est guillotiné en janvier 1793. » Mais quatre jours plus tard, il intervient de nouveau à la suite de la stupéfaction causée par la prise de Cholet par les Vendéens le 8 de ce mois. Les républicains repoussent ensuite une contre-attaque des troupes de Joly devant Saint-Gilles le 10, puis prennent Saint-Hilaire-de-Riez le 11 et entrent dans Challans, abandonnée par les insurgés, le 12[71]. Il écrit : « De nouveaux concepts nécessitent de nouveaux mots. LES VENDEENS - GUERRES DE VENDEE - GENOCIDE (LA VANDE) La guerre de Vendée est le nom donné à la guerre civile qui opposa partisans (bleus) et adversaires (blancs) du mouvement révolutionnaire dans l'Ouest de la France, entre l'An I et l'An IV (1793 et 1796) au cours de la Révolution française, et plus particulièrement pendant la Première République. Ils organisent la résistance, rassemblant tous les canons et toutes les barques disponibles, construisant redoutes et fossés. De janvier à mai 1794, le plan est mis à exécution. Charette et Sapinaud marchent ensuite sur Machecoul, mais le 10 février, à Saint-Colombin, ils se heurent à la colonne de Duquesnoy qui les met en déroute. Cette débandade achève de démoraliser les Vendéens : Charette est abandonné par la plupart de ses hommes et ne peut plus rassembler que quelques centaines de combattants[283],[306],[304]. Le lendemain, les Vendéens ratent une embuscade au bois du Détroit et perdent tout le butin pris au Quatre-Chemins[300]. Une deuxième vague de réfugiés a lieu d’août 1793 à janvier 1794. De même, il note que « les révolutionnaires n’ont pas cherché à identifier un peuple pour le détruire », regardant simplement la Vendée comme « le symbole de toutes les oppositions à la Révolution », et conclut que « les atrocités commises par les troupes révolutionnaires en Vendée relèvent de ce qu’on appellerait aujourd’hui des crimes de guerre »[414]. De son côté, Guy-Marie Lenne a ouvert un nouveau champ d’études encore aujourd’hui incomplètement exploré, celui des réfugiés de la Vendée (cf supra). À Sainte-Christine, au contraire, où les notables locaux acquièrent quelques terres, les réformes sont vues comme l'occasion de gagner en importance, en devenant notamment chef-lieu de canton. Après une halte aux îles d'Houat et de Hœdic[275], elle arrive le 23 septembre en vue de l'île de Noirmoutier, où elle songe à débarquer[276]. De même, les juges de paix qui ont choisi le royalisme sont gardés en place[431]. He presents a legal study on the War of Vendée based on current international law, then according modern findings in the international courts on genocide cases like the Rwanda Genocide, and the Srebrenica massacre, is that there were war crimes performed by The French Republic in March 1793, Crime against Humanity from April to July 1793 and Genocide from 1 August 1793 to middle of 1794. Ce dernier, qui avait battu un détachement la veille à Rouans, trouve refuge dans la forêt de Princé. Par génocide, nous entendons la destruction d'une nation ou d'un groupe ethnique. François Chamard, Félix Deniau et François Uzureau, Célestin Port, La Vendée Angevine : les origines, l'insurrection (. Bonchamps préconise une offensive vers le nord pour provoquer l'insurrection de la Bretagne et du Maine, tandis que D'Elbée, le nouveau généralissime, est favorable à une attaque des villes du sud, jugées plus vulnérables, pour s'emparer du port de La Rochelle. Le 3 novembre, ils prennent d'assaut Fougères. Le 23 mars, le Conseil exécutif et le Comité de sûreté générale remettent le commandement des troupes chargées de la répression en Vendée au général Jean-François Berruyer. À la fin du XVIIIe siècle, la société vendéenne (actuel département de Vendée et une partie des départements limitrophes : sud de la Loire-Inférieure, ouest de Maine-et-Loire, nord des Deux-Sèvres) a une composition sociale semblable à bien d'autres provinces de France, très rurale. C’est là qu’il faut frapper »[413]. À partir d'octobre, des cantons entiers remettent leurs armes et font leur soumission à la République[294],[281]. Cette mise en accusation est appuyée sur la mise au jour, après Thermidor, des exécutions, des massacres et des destructions de la guerre civile et de la Terreur. Il suffit de rappeler les propos de Jacques Hussenet, directeur d’une synthèse consacrée à la guerre de Vendée, estimant que le mot génocide n’ajoutait rien à la compréhension de la réalité pour douter de l’intérêt de ce retour sur une question maintenant bien établie. Le 23 mars, les forces de La Roche Saint-André et La Cathelinière attaquent ensemble la ville de Pornic[43],[32]. Disposant d'emblée des instruments d'une politique de Terreur, Carrier utilise le blé réquisitionné en Vendée pour nourrir l'armée et le petit peuple nantais, crée une police occulte, concurrente avec la compagnie Marat, et simplifie la procédure du Tribunal révolutionnaire, qui conduit à la guillotine 144 personnes soupçonnées de complicité avec les Vendéens en novembre et en décembre 1793[149]. L'origine de cette insurrection ne réside pas, du moins pour les paysans et artisans qui en étaient à l'origine, dans une quelconque nostalgie de l'Ancien Régime. It was not the fall of the old regime that aroused the population against the Revolution, but rather the construction of the new regime into locally unacceptable principles and forms: the new map of districts and departments, the administrative dictatorship, and above all the non-juring priests. [74], At the start of 2017 Jacques Villemain published Vendée, 1793–1794 : Crime de guerre ? Affaibli par des désertions au sein de ses troupes, Boulard abandonne cependant le bourg le 17 mai et se replie une nouvelle fois sur La Mothe-Achard[99]. I have exterminated them all. La plupart des exécutions ont cependant lieu dans des localités situées aux abords de la ville. Victorieux, Chalbos reprend La Châtaigneraie, mais il l'abandonne le 24 mai lorsque l'Armée catholique et royale, reformée dans le bocage et désormais forte de plus de 30 000 hommes, revient le 25 devant Fontenay-le-Comte pour se venger de sa défaite. Ils s'emparent de Saint-Florent-le-Vieil le 12 mars, puis de Chemillé et Jallais le 13, où ils font des prisonniers et saisissent des fusils et des canons[33],[35]. Comme le mot « génocide », forgé par Lemkin en 1944, il est employé pour désigner une forme de crime dont l'appréhension est inédite[367]. London: Greenhill, 1998, p. 48. Guerre de Vendée : crimes ou génocide ? En mars 1793, une dizaine de départements du nord-ouest de la France sont secoués par une vaste insurrection paysanne contre la levée en masse : la Vendée, la Loire-Atlantique (à l'époque Loire-Inférieure), le Maine-et-Loire (à l'époque Mayenne-et-Loire), le Morbihan, les Deux-Sèvres et plus partiellement la Mayenne, l'Ille-et-Vilaine, les Côtes-d'Armor (à l'époque Côtes-du-Nord), le Finistère et la Sarthe[28]. Dès le 15 novembre, les Vendéens, découragés, battent en retraite. Le 19 janvier 1794, il envoie à ses généraux les instructions à suivre. Les cahiers de doléances de la Bretagne, du Maine, de l'Anjou ou du bas Poitou témoignent de l'hostilité de la paysannerie à l'égard des survivances du système féodal, de même que l'élection de députés patriotes, que confirment les violences antiseigneuriales de la Grande Peur ou les violences répétées contre les aristocrates et leurs demeures en 1790 et en 1791. Ne se sentant pas soutenu, Turreau présente par deux fois sa démission le 31 janvier et le 18 février, elle est à chaque fois refusée malgré les dénonciations des administrateurs départementaux[186]. It included parts of the old Poitiers and Tours, the departements of Maine-et-Loire, the Vendée, and Deux Sèvres, but never completely fell under insurgent control. De son côté, le général républicain Grouchy sort le 29 septembre de Sainte-Hermine avec 4 000 hommes et entre le lendemain dans Belleville sans rencontrer de résistance[279]. » Il ajoute que « les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées, mais aucune exécution ne pourra se faire sans que le général l'ait préalablement ordonné. Le fait de vouloir éliminer les blancs mais aussi les bleus (Les républicains) fera dire à Gracchus Babeuf (Dans son livre publié en 1795 La guerre de la Vendée et le système de dépopulation) que l’objectif de la Convention nationale était de réduire le quart de … En revanche, les troupes commandées par Cordellier, Grignon, Huché et Amey se distinguent par leurs violences et leurs atrocités, au point d'exterminer des populations entières, massacrant indistinctement royalistes et patriotes[193]. Au cours du XIXe siècle, la question oppose particulièrement les historiens, fondant leurs recherches exclusivement sur les archives, et les érudits, engagés dans la défense de la Vendée, qui recueillent les traditions mémorielles et les transmettent. Les Vendéens parviennent à tenir à distance les garnisons républicaines locales et du 10 au 12 août, les Britanniques débarquent 1 200 fusils, de la poudre, 3 000 sabres, 300 paires de pistolets, 700 gargousses et deux pièces d'artillerie[270],[271],[272],[263]. By mid-March, a minor revolt against conscription had turned into full-fledged insurrection. ». When the revolutionaries wanted to reduce the Church's influence, people of the Vendée region considered this unimaginable. Le 22 février, il rompt les négociations et regagne l'Anjou[237]. On relève également dans cette ville quelques noyades, qui font entre 12 et plusieurs dizaines de victimes[170] et l'établissement d'une tannerie de peau humaine par Péquel, chirurgien-major du 4e bataillon de volontaires des Ardennes, qui écorche 32 cadavres et qui fait tanner leurs peaux par un ou plusieurs soldats dans l'atelier d'un nommé Langlais[171]. Près de Saint-Florent-le-Vieil, les fusillades du Marillais auraient fait environ 2 000 morts[173],[174]. Une attaque vendéenne est menée le 14 décembre à La Grève, près des Sables-d'Olonne, sans succès[224]. Les fusillades de Nantes font 2 600[158] à 3 600 victimes[155]. Si le terme de […] The Hidden Rebellion, winner of the 2017 Remi film award, has aired on EWTN and is available for purchase on DVD. Il prend d'assaut le camp de La Roullière le 8, puis celui de Fréligné le 15, et enfin celui de Moutiers-les-Mauxfaits le 24, tuant des centaines de soldats républicains[222]. During the retreat, the extended columns fell prey to Republican forces; suffering from hunger and disease, they died in the thousands. Exceptée Nantes, qui dépend de l'Armée des côtes de Brest dirigée par le général Canclaux, toutes les autres garnisons sont rattachées à l'Armée des côtes de La Rochelle dont le commandement est exercé successivement par les généraux Berruyer, Beaufranchet d'Ayat et Biron. Le 28 janvier 2000, en conclusion du Stockholm International Forum of the Holocaust, Michael Naumann, délégué du Gouvernement fédéral allemand à la culture et aux médias de 1998 à 2000 et ancien rédacteur en chef de Die Zeit, affirme : « Le terme français "populicide" a été parfois employé avant que le terme de "génocide" ait été inventé. Fin septembre et début octobre, son prédécesseur, Philippeaux, a destitué les administrations élues en décembre 1792 et créé un comité et un tribunal révolutionnaires ; ce tribunal a formé la compagnie Marat, une petite armée révolutionnaire d'une soixantaine d'hommes recrutés sur le port. Le 22 août, une flotte de 123 navires sous les ordres du commodore Warren sort de Portsmouth[273] avec à son bord 5 000 soldats britanniques[274] commandés par le général Doyle[273] et 800 émigrés[274] emmenés par le comte d'Artois[273]. Les principales figures de cette lutte sont : Se fondant largement sur les témoignages oraux, recueillis et transmis par des auteurs « blancs », les érudits se concentrent sur la violence de la répression de 1793-1794, tandis que la prédilection des « Bleus » pour les archives interdit toute évocation du ressenti des républicains et, pendant longtemps, une évaluation de leurs souffrances. Alain Gérard (1993). Stefan Berger, Mark Donovan, Kevin Passmore (dir. » paru dans la revue Historia[426]. La Révolution n'a pas su satisfaire les espérances engendrées par la convocation des états généraux en 1789 : les métayers, majoritaires en Vendée, ne bénéficient pas de l’abolition des droits féodaux, qui sont rachetables (jusqu'en 1793), les biens nationaux profitent essentiellement aux bourgeois et aux marchands. Enfin, à partir de janvier 1794, une troisième vague mêlant Bleus et Blancs, fuit les colonnes infernales[339]. L’auteur n’en est évidemment plus à la vision idyllique du régime seigneurial de la province selon les Mémoires de la marquise de La Rochejaquelein, et il note lui aussi que les paysans de la province ont d’abord été favorables à la Révolution. Alain Gérard salue également ces recherches, qui selon lui mettent « fin à près de deux siècles de chiffres en délire »[357]. Les Vendéens se portent alors sur le camp des Quatre-Chemins qui est pris d'assaut le 11 décembre. [20], The revolt began in earnest in March 1793, as a rejection of the mass conscription edict.